Jean Leblanc Passeur d'histoires

FUKUSHIMA MON AMOUR

Mon avant-dernier spectacle. Joué à Muret (EMEA, février 2014), au lycée Fermat (mars 2014), à l’école Veto (mars 2014)

Ce n’est plus un mystère pour personne : le temps fuit.

Et cela n’est pas sans causer des désagréments.

Nous voici donc à la recherche de la fuite du temps ; en commençant par le point de départ.

Mais où situer ce point de départ ? Au big bang, selon les savants ? Ou bien comme création de Chronos, selon la mythologie ?

Non, plus vraisemblablement dans un jardin, où, au commencement, dort une jeune fille.

Cette jeune fille s’appelle Isabelle. Et le jardin, c’est le jardin des Plantes à Paris.

Nous traversons les temps avec elle, en commençant par l’homme de Cro-magnon.

Nous voyons naître, non sans péripéties, le calendrier romain, auquel le pape Grégoire XIII donnera la touche finale.

Isabelle, lors de notre voyage, est toujours curieuse de voir comment Paris s’éveille au cours du temps : Au Moyen-âge, nous y entendons les Cris de Paris. Plus tard, c’est au mariage de Figaro que nous assistons.

Mais la fuite du temps, indéniablement, est imputable à M. Einstein, qui jugea bon de faire ralentir les horloges lors des voyages spatiaux.

Et notre voyage dans le temps se termine à la centrale de Fukushima.

Fukushima est en réalité une princesse nippone, endormie par un sort, telle la belle au bois dormant.

Quand elle se réveille, en plein décalage temporel, les conséquences sont dramatiques !

Crédit photos :Jacques Tonnelat

 

Compte rendu Dépêche

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Bernard Frank ovale liliJoanaGuilhem trompette

C’est au début de l’histoire que l’on s’aperçoit que le temps fuit

L’histoire se termine au Moulin Rouge

Chanson extraite de l’album « Chansons rouges »

Maurice Boukay, Marcel Legay

Ici interprétée par Lili Panisset, Jean Leblanc

 

 

 

 

 

Muret le 13 février 2016

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